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Les informations ci-dessous représentent la structure des différents fonds d'archives, conformément à la terminologie précisée par la norme internationale ISAD(G) : un fonds peut être divisé en sous-fonds, série, sous-série, dossier et pièce. Si vous voulez des explications détaillées sur la façon de se déplacer dans cette hiérarchie, cliquez ici
| Fonds | Sous fonds | Série | Sous série | Dossier | ||||||||||
| CH AASM | - CHA | - 7 | - 3 | |||||||||||
| + 0 Etiquette | ||||||||||||||
| + 1 Bartholomeus de Bartholomeis, abbé de Saint-Maurice, et son chapitre, pour dédommager Jacobus de Champingio, chanoine et recteur de la maison abbatiale de Vétroz, des dépenses pour la réparation de sa maison de Vétroz, suite aux dommages causés par la guerre et un incendie, lui donne en bénéfice personnel pendant qu'il sera recteur les biens et rentes suivants : les rentes et cens de l'abbaye sur le plaid de Clèbes (Cleby), tout ce qu'elle a coutume de percevoir dans les paroisses de Vétroz, Conthey, Plan-Conthey, Nendaz et Clèbes, à l'exception du personnat (" personagium ") sur les églises de Vétroz et Plan-Conthey et des rentes, dîmes et cens en vin et pois dus dans ces paroisses ; les biens et possessions de l'abergement de Petrus Boverii " dou Glare " de Vétroz, sauf un muid de vin que l'abbé se réserve ; quant aux émoluments qui proviendront des échutes, des ventes, des lods et des commises de fiefs, le recteur et l'abbaye se les partageront. | ||||||||||||||
| + 002~01 Comme Johannes Bartholomei, abbé de Saint-Maurice, avait accordé, après la mort de Jaquemetus de Champigio, recteur de la maison abbatiale de Vétroz, le gouvernement de cette maison avec certains biens à Nicodus de Elvina, sa vie durant, en tant que nouveau recteur, ce dernier prie le nouvel abbé Girardus Bernardi de lui énumérer les biens de la maison de Vétroz ; la liste comprend plusieurs fauchées de pré, des champs et de vignes à Vétroz (les usages et services s'élèvent à environ 40 sous mauriçois). | ||||||||||||||
| + 002~02 Comme Johannes Bartholomei, abbé de Saint-Maurice, avait accordé, après la mort de Jaquemetus de Champigio, recteur de la maison abbatiale de Vétroz, le gouvernement de cette maison avec certains biens à Nicodus de Elvina, sa vie durant, en tant que nouveau recteur, ce dernier prie le nouvel abbé Girardus Bernardi de lui énumérer les biens de la maison de Vétroz ; la liste comprend plusieurs fauchées de pré, des champs et de vignes à Vétroz (les usages et services s'élèvent à environ 40 sous mauriçois). | ||||||||||||||
| + 3 Pour apaiser les différends entre l'abbé Johannes Sostion et Guillelmus de Vulliens (Vullyens), chanoine, aumônier et recteur de la maison abbatiale de Vétroz, un accord est conclu : l'abbé accorde audit Guillelmus la maison de Vétroz appartenant à sa mense abbatiale avec tous ses droits et appartenances, sauf 20 sous mauriçois du personnat (" personagium ") de la cure de Vétroz, outre la dîme et les cens en vin et la portion que l'abbé a coutume de percevoir sur le vin dû pour la garde, exceptés aussi les arrérages du temps passé et les rentes que les abbés ont eu coutume de percevoir sur ladite maison et ses dépendances, lesquelles doivent parvenir à l'abbé, moyennant encore les conditions suivantes : 1) Ledit Guillelmus reconnaît tenir la maison de Vétroz avec ses droits de l'abbé et de l'abbaye comme étant de la mense abbatiale, nonobstant toutes les lettres et bulles de Rome déclarées nulles, si ledit Guillelmus en a obtenu. 2) Ledit Guillelmus administrera fidèlement lad maison avec ses droits procurant tout qu'il pourra en vue de l'utilité du monastère. 3) Il payera chaque année à l'abbé une pension, en plus des exceptions susdites, de 2 muids de bon vin, mesure de Vétroz, à percevoir, le premier au temps des vendanges sur les vignes de ladite maison. 4) Il préparera les tonneaux pour ce vin et tout le vin de l'abbé, l'abbergera et le soignera bien dans la cave de ladite maison, et défrayera chez lui les domestiques et chevaux de l'abbé, nécessaires pour cueillir, gérer et transporter ces vins de l'abbé. 5) Parce que ladite maison et ses possessions ont besoin de quelques réparations, l'abbé fait remise, pendant 4 ans, d'un demi muid par année sur les 2 muids de sa pension. | ||||||||||||||
| + 4 Mermetus Rose, chanoine de Saint-Maurice et recteur de la maison abbatiale de Vétroz, accense et amodie pour 6 ans à Petrus Coudurerii junior de Vétroz, la plus grande et inférieure des vignes de ladite maison de 13 fossoriers, située à " Chaudro ", le petit clos de vigne de 4 fossoriers, près ladite maison, le grand clos de vigne de ladite maison de 7 fossoriers, proche dudit petit clos, une parcelle de vigne de 5 fossoriers située au lieu-dit " en la Reze ". La récolte de ces vignes est à apporter à ses frais dans ladite maison et à placer dans une des cuves, au temps des vendanges, puis le vin doit être partagé par moitié avec le recteur, sauf le " trollis " qui appartiendra audit Petrus. Il s'engage à bien travailler ces vignes, les tailler, les attacher et les creuser et préparer, chaque année, 3 toises de provins par fossorier. Le même recteur lui accense et amodie 4 fauchées pré et une pose de terre contiguë dans le territoire de Vétroz au lieu-dit | ||||||||||||||
| + 5 Le même Mermetus Rose, chanoine de Saint-Maurice et recteur de la maison abbatiale de Vétroz, accense et admodie pour 6 ans à Jaquemetus Bagniod de Vétroz 3 fauchées de pré et une pose de terre | ||||||||||||||
| + 6 Le 19 février 1427, Johannes Sostion, abbé de Saint-Maurice, considérant que la maison abbatiale de Vétroz avec ses terres est menacée de ruine, y pourvoit en la remettant à Mermetus Rose, chanoine de Saint-Maurice et curé d'Ollon. Ce dernier est tenu d'y procéder aux réparations requises de ladite maions en l'espace de 15 ans et de livrer chaque année à l'abbé 2 muids de bon vin rouge (de la " fleur du vin au temps des vendanges ") et 60 florins d'or, et l'abbé se réserve les arrérages, les commises, les échutes et les 20 sous pour le personnat (" personagium ") de la cure de Vétroz. Il est tenu de faire cultiver les terres et les vignes de ladite maison de façon appropriée. / Le 20 janvier 1428, le chapitre de Saint-Maurice ratifie l'acte. | ||||||||||||||
| + 7 Johannes Alingy [Jean Bernardi d'Allinges], abbé de Saint-Maurice, admodie pour 6 ans à Johannes Fabri, chanoine de Saint-Maurice, la maison abbatiale de Vétroz avec tous ses droits et dépendances, sous les réserves suivantes : ledit Johannes doit livrer à l'abbé la moitié de tout le vin, tant blanc que rouge, qui croîtra à chaque récolte (" preysia ") dans les vignes de ladite maison, et en outre la moitié de 4 muids du meilleur vin blanc et rouge (" de flore vini ") au temps des vendanges. Il promet d'employer à la réfection et réparation de la maison de Vétroz tout l'argent qui perçoit annuellement, de recevoir l'abbé, sa suite, ses serviteurs et chevaux lorsqu'il lui plaira d'y aller. S'il respecte ces conditions, tout le reste lui appartiendra sans compte à rendre. | ||||||||||||||
| + 8 L'abbé Johannes Miles [Jean Miles] et le chapitre assurent en faveur d'Anna In Albon, fille de feu Waltherus et épouse d'Anthonius Kalbermatter, notaire et secrétiaire de la ville de Sion, | ||||||||||||||
| + 9 Comme l'abbé de Saint-Maurice Johannes Sostion, étudiant alors à Turin, s'est plaint au comte Amédée VIII de Savoie, ce dernier mande à son bailli du Chablais, aux châtelains de Conthey, Saillon et à tous ses autres officiers d'interdire à quiconque de troubler ou porter préjudice aux possessions de l'abbaye de Saint-Maurice dans le territoire de Vétroz et de la châtellenie de Conthey, soit les prés, terres, vignes, cens, services, revenus et autres droits de l'abbaye dans ces lieux, et de faire cesser toutes les vexations. La supplique de l'abbé est annexée. | ||||||||||||||
| + 10 Etiquette portant le titre " Amodiations de la maison et des biens et rentes de Vétroz pour les années 1623 à 1698 inclus ". | ||||||||||||||
| + 010~01 Georges Quartery, abbé de Saint-Maurice, amodie, pour deux ans, dès ce jour, à Claude Pratey, bourgeois de Monthey, tous les biens et possessions de la maison abbatiale de Vétroz, avec ses édifices, prés, champs, forêts, dépendances, cens, rentes et émoluments annuels, tant en plaine qu'en montagne, moyennant 700 florins petit poids, chacun valant 8 gros, monnaie de Sion, à l'exception des lods, commises, échutes et plaits, réservés à l'abbé, et à condition que le fermier reçoive et héberge l'abbé et sa suite, lorsque ce dernier se rend à Vétroz, dans la maison abbatiale, qu'il ne coupe pas de bois sans autorisation de l'abbé et qu'il entretienne et administre correctement ladite maison et ses biens, comme si c'était les siens. | ||||||||||||||
| + 010~02 En 1632, Georges Quarteri, abbé de Saint-Maurice, amodie à Jean Majoris alias de Vergeriis, capitaine de Conthey, pour 6 ans, dès ce jour, tous les biens, terres, édifices, cens, rentes et émoluments de la maison abbatiale de Vétroz, à l'exception des lods, commises et échutes réservés à l'abbé, moyennant 700 florins petit poids par an. Le fermier est tenu de livrer à l'abbé et de livrer à Martigny, 8 setiers du meilleur vin rouge des vignes de l'abbaye et 4 fromages des alpages de Nendaz, de recevoir et héberger l'abbé à ses frais dans la maison abbatiale, lorsque ce dernier se rend à Sion, ainsi que ses chevaux et sa suite, de représenter l'abbé dans les affaires judiciaires jusqu'à la première sentence, d'entretenir, administrer correctement ladite maison, les édifices, mais assumer seulement la moitié des dépenses ; les restaurations nécessaires d'importance sont à la charge de l'abbaye. Il est aussi tenu de cultiver et entretenir de façon appropriée les terres de ladite maison. Il ne peut couper des arbres ou buissons sans autorisation de l'abbé. Il présente Jean Majorias alias de Vergeriis, banneret de Vétroz et ancien châtelain de Conthey, comme caution. / En 1634, le même abbé amodie la maison abbatiale de Vétroz à Claude Fabri, sous les mêmes conditions. | ||||||||||||||
| + 010~03 En 1632, Georges Quarteri, abbé de Saint-Maurice, amodie à Jean Majoris alias de Vergeriis, capitaine de Conthey, pour 6 ans, dès ce jour, tous les biens, terres, édifices, cens, rentes et émoluments de la maison abbatiale de Vétroz, à l'exception des lods, commises et échutes réservés à l'abbé, moyennant 700 florins petit poids par an. Le fermier est tenu de livrer à l'abbé et de livrer à Martigny, 8 setiers du meilleur vin rouge des vignes de l'abbaye et 4 fromages des alpages de Nendaz, de recevoir et héberger l'abbé à ses frais dans la maison abbatiale, lorsque ce dernier se rend à Sion, ainsi que ses chevaux et sa suite, de représenter l'abbé dans les affaires judiciaires jusqu'à la première sentence, d'entretenir, administrer correctement ladite maison, les édifices, mais assumer seulement la moitié des dépenses ; les restaurations nécessaires d'importance sont à la charge de l'abbaye. Il est aussi tenu de cultiver et entretenir de façon appropriée les terres de ladite maison, d'arracher les broussailles. Il ne peut couper des arbres ou buissons sans autorisation de l'abbé. Il présente Jean Majorias alias de Vergeriis, banneret de Vétroz et ancien châtelain de Conthey, comme caution. / En 1634, le même abbé amodie la maison abbatiale de Vétroz à Claude Fabri, sous les mêmes conditions. | ||||||||||||||
| + 010~04 Georges Quarteri, abbé de Saint-Maurice, amodie à Claude Faber d'Abondance, pour 6 ans, dès ce jour, tous les biens, terres, édifices, cens, rentes et émoluments de la maison abbatiale de Vétroz, à l'exception des lods, commises et échutes réservés à l'abbé, moyennant 700 florins petit poids par an. Le fermier est tenu de livrer à l'abbé et de livrer à Martigny, 8 setiers du meilleur vin rouge des vignes de l'abbaye et 4 fromages des alpages de Nendaz, de recevoir et héberger l'abbé à ses frais dans la maison abbatiale, lorsque ce dernier se rend à Sion, ainsi que ses chevaux et sa suite, de représenter l'abbé dans les affaires judiciaires jusqu'à la première sentence, d'entretenir, administrer correctement ladite maison, les édifices, mais assumer seulement la moitié des dépenses ; les restaurations nécessaires d'importance sont à la charge de l'abbaye. Il est aussi tenu de cultiver et entretenir de façon appropriée les terres de ladite maison, d'arracher les broussailles. Il ne peut couper des arbres ou des buissons sans autorisation de l'abbé. il présente comme caution son frère, notaire et bourgeois de Saint-Maurice, commissaire des reconnaissances de ladite abbaye, André Faber. | ||||||||||||||
| + 010~05 Pierre Odet [Pierre-Maurice], chanoine de Saint-Maurice et sacriste, au nom du chapitre de l'abbaye, amodie à Pierre Cudrey, pour 6 ans, dès le jour de l'épiphanie, tous les biens, terres, édifices, cens, rentes et émoluments de la maison abbatiale de Vétroz, à l'exception des lods, commises et échutes réservés au chapitre, moyennant 700 florins par an, chacun valant 4 batz. Le fermier est tenu d'entretenir les édifices et de cultiver de façon appropriée les terre de ladite maison, d'arracher les broussailles, de ne pas couper les arbres, si ce n'est pour effectuer des réparations de ladite maison, de recevoir et héberger l'abbé à ses frais dans la maison abbatiale, lorsque ce dernier se rend à Sion, ainsi que ses chevaux et sa suite, de recevoir également l'envoyé de l'abbaye lors de la visite annuelle de la maison, de représenter l'abbé dans les affaires judiciaires jusqu'à la première sentence, en suivant le conseil du chapitre ; pour les causes plus importantes, il doit consulter le chapitre. Il doit aussi s'occuper de couvrir le toit avec des tavillons. Il présente Georges Dodenna comme caution. En marge, comptes pour le versement de la rente annuelle jusqu'au compte final en 1643. | ||||||||||||||
| + 010~06 Pierre Odet [Pierre-Maurice], abbé de Saint-Maurice, amodie à Jean Bellet du Val d'Illiez, pour 6 ans, dès le jour de l'épiphanie, tous les biens, terres, édifices, cens, rentes et émoluments de la maison abbatiale de Vétroz, à l'exception des lods, commises et échutes réservés à l'abbé, moyennant 700 florins petit poids par an. Le fermier est tenu d'entretenir les édifices et de cultiver de façon appropriée les terre de ladite maison, d'arracher les broussailles, de ne pas couper les arbres, si ce n'est pour effectuer des réparations de ladite maison. Toutes les réparations dépassant le montant de 2 écus requièrent l'assentiment des chanoines. Il est aussi tenu de recevoir et héberger l'abbé à ses frais dans la maison abbatiale, lorsque ce dernier se rend à Sion, de recevoir également l'envoyé de l'abbaye lors de la visite annuelle de la maison, ainsi que ses chevaux et sa suite, de représenter l'abbé dans les affaires judiciaires jusqu'à la première sentence, en suivant le conseil du chapitre ; pour les causes plus importantes, il doit consulter le chapitre. Il présente comme caution son frère Nicolas Bellet, habitant de Sion. A la suite de l'acte d'amodiation : inventaire des meubles de ladite maison (en français). | ||||||||||||||
| + 010~07 Lettre de Sébastien Duc de Vétroz annonçant à l'abbé de Saint-Maurice, qu'après la résignation du précédent fermier de la maison abbatiale de Vétroz, deux candidats se sont présentés, servant de cautions l'un de l'autre, pour reprendre la ferme, moyennant 20 pistoles et 12 setiers de vin rouge ; demande d'approbation. | ||||||||||||||
| + 010~08 Jean-Jodoc Quartéry, abbé de Saint-Maurice, amodie à Pierre Zufferey (Chuffere) d'Anniviers, demeurant à Vétroz, pour 3 ans, dès le jour de l'épiphanie prochaine, tous les biens, terres, édifices, cens, rentes et émoluments de la maison abbatiale de Vétroz, à l'exception des lods, commises et échutes réservés à l'abbé, moyennant 20 doublons d'Espagne, équivalent à 90 écus, par an et 12 setiers de bon vin rouge à amener à l'abbaye. Le fermier est tenu également d'accomplir 6 journées de travail pour l'entretien du torrent de Siron, afin d'éviter des dommages dans les champs de ladite maison, d'entretenir correctement les édifices, de travailler les terres de manière appropriée, d'arracher les broussailles, de ne couper aucun arbre ou buisson, si ce n'est pour servir à des réparations de ladite maison, de recevoir et d'héberger l'abbé dans la maison, lorsque ce dernier se rend à Sion, soigner et nourrir ses chevaux, à ses frais, et recevoir aussi à ses frais les représentants de l'abbaye qui seraient envoyés en visite à Vétroz, de représenter l'abbé dans les affaires judiciaires jusqu'à la première sentence, en suivant le conseil de l'abbé et pour les affaires plus importantes, en consultant le chapitre. Il ne doit toutefois pas effectuer de travaux de réparations dont le montant excède 2 écus, sans le consentement des chanoines.Il présente comme caution Jean Fatigpion de Plan-Conthey. | ||||||||||||||
| + 010~09 Le 29 décembre 1692, Pierre-François Odet, abbé de Saint-Maurice, amodie à Antoine Putallaz (Pouttalat) de Vétroz, pour 6 ans, dès le 1er janvier, la maison abbatiale de Vétroz avec tous ses biens, terres et édifices situés à Vétroz ou dans les environs, les cens et autres revenus, à l'exception des lods et droits seigneuriaux réservés à l'abbé, moyennant 17 pistoles d'Espagne, pendant les deux premières années, puis 18 pistoles, pendant les quatre années suivantes et 12 setiers annuels de bon vin rouge. Le fermier s'engage également à ne pas entreprendre de travaux notables sans le consentement de l'abbaye, d'entretenir et de travailler les terres de façon convenable, de ne couper aucun arbre sans autorisation, de recevoir et héberger, à ses frais, l'abbé et les chanoines, lorsqu'ils doivent se rendre à Sion, de recevoir aussi les représentants de l'abbaye qui viendront visiter ladite maison. / Le 16 août 1698, François-Nicolas Zurtannen, abbé nouvellement élu, confirme l'amodiation au même fermier et sous les mêmes conditions, ainsi que le chapitre. | ||||||||||||||
| + 010~10 Le 29 décembre 1692, Pierre-François Odet, abbé de Saint-Maurice, amodie à Antoine Putallaz (Pouttalat) de Vétroz, pour 6 ans, dès le 1er janvier, la maison abbatiale de Vétroz avec tous ses biens, terres et édifices situés à Vétroz ou dans les environs, les cens et autres revenus, à l'exception des lods et droits seigneuriaux réservés à l'abbé, moyennant 17 pistoles d'Espagne, pendant les deux premières années, puis 18 pistoles, pendant les quatre années suivantes et 12 setiers annuels de bon vin rouge. Le fermier s'engage également à ne pas entreprendre de travaux notables sans le consentement de l'abbaye, d'entretenir et de travailler les terres de façon convenable, de ne couper aucun arbre sans autorisation, de recevoir et héberger, à ses frais, l'abbé et les chanoines, lorsqu'ils doivent se rendre à Sion, de recevoir aussi les représentants de l'abbaye qui viendront visiter ladite maison. / Le 16 août 1698, François-Nicolas Zurtannen, abbé nouvellement élu, confirme l'amodiation au même fermier et sous les mêmes conditions, ainsi que le chapitre. | ||||||||||||||
| + 010~11 Comptes pour des travaux effectués par le fermier de la maison abbatiale de Vétroz au pressoir, à la grange et au nouveau bâtiment ; les comptes détaillent les fournitures, telles que chaux, chevrons, plâtre, ardoies, fenêtres, nourriture et boisson. | ||||||||||||||
| + 010~12 L'abbé de Saint-Maurice Joseph-Tobie Franc déclare le fermier de la maison abbatiale de Vétroz Antoine Putallaz (Poutallaz) payera en son nom la somme de 6 pistoles au marchand drapier de Sion, Joseph Chalamel, pour rembourser une dette. / Autre quittance de l'abbé suivant Pierre-François Odet en faveur de Jacques Depraz. | ||||||||||||||
| + 011~01 Un écrit de la main de l'abbé Pierre Odet contenant une délimitation des prés, champs et vignes de la maison de Vétroz. | ||||||||||||||
| + 011~02 Inventaire des biens-fonds et revenus de la maison abbatiale de Vétroz, les bâtiments, les terres, vignes et prés (avec les surfaces), les dîmes du vin et du blé, ainsi que les revenus des alpages de Tortin et Cleuson. | ||||||||||||||
| + 011~03 Arnaud de Kalbermatten, conseiller de la ville de Sion et gouverneur de Saint-Maurice, à l'instance de l'abbé de Saint-Maurice, demande aux descendants des derniers reconnaissants pour les fiefs de l'abbaye à Vétroz et dans la paroisse de Conthey de se présenter pour reconnaître la garde de Vétroz, devant le notaire commissaire chargé de la rénovation des reconnaissances, J. Quennoz. / Le mandat a été publié à Vétroz à deux reprises (02.02.1721; 23.02.1721) et sans rencontrer d'opposition. | ||||||||||||||
| + 011~04 Lettre du chanoine [Gaspard Antoine] Pinguin, curé de Vétroz, adressée à l'abbé de Saint-Maurice, l'informant de la réception du mandat du gouverneur de Saint-Maurice concernant la rénovation des reconnaissances des fiefs de l'abbaye à Vétroz et dans la paroisse de Conthey ; il y est aussi question de la copie d'un acte de donation, de l'hôpital de Conthey et des prétentions du châtelain à ce sujet. |