Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice image de texte ancien
La Fondation
Archives de l'Abbaye
Fonds d'archives
Rechercher
Inventaires
Thésaurus
Edition de sources
Publications
Plan du site
Liens

 

Vous êtes ici : CH > AASM > CHA > 001 > 002



Les informations ci-dessous représentent la structure des différents fonds d'archives, conformément à la terminologie précisée par la norme internationale ISAD(G) : un fonds peut être divisé en sous-fonds, série, sous-série, dossier et pièce. Si vous voulez des explications détaillées sur la façon de se déplacer dans cette hiérarchie, cliquez ici

  Fonds  Sous
fonds
  Série  Sous
série
  Dossier
Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche             
   Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche - CHA          
      Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche - 1       
         Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche - 2    
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 1
Ayant trouvé l'église de Saint-Maurice d'Agaune dans un tel état de désolation que les offices divins y ont cessé, Amédée III, comte et marquis, à l'instance de Raynaldus (Raynaud), son frère, prévôt de Saint-Maurice d'Agaune, et selon le conseil d'Hugues, évêque de Grenoble, ordonne, du consentement des chanoines séculiers qui vivent alors à l'abbaye, qu'elle ne soit plus désormais desservie que par des chanoines réguliers et que toutes ses possessions alienées lui soient restituées sans aucune contradiction sous peine de 60 livres. Lui-même restitue et demande de rendre tous les biens enlevés. Enfin ledit comte prie le pape de confirmer l'institution de ce collège de chanoines réguliers.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 2
Le comte Amédée III, son épouse Mathilde (Maiez) et leur fils Humbert (Humbertus) restituent à l'abbaye de Saint-Maurice la prévôté, dont jouissaient auparavant les chanoines séculiers, s'y réservant le droit de gîte (receptus) et les justes usages du comté. Ils demandent en outre que les péchés commis par eux et Humbert, père d'Amédée, soient absous et que le jour d'anniversaire d'Humbert soit inscrit dans le martyrologe de l'abbaye et célébré chaque année.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 3
Le comte Humbertus a autrefois donné pour le remède de son âme et celle de ses parents à l'église de Saint-Maurice 20 sous mauriçois de cens annuel assigné sur le droit de chasse qu'il percevait à Saint-Maurice. A la prière de Guillaume (Vuillelmus), abbé de Saint-Maurice, le comte Thomas, fils d'Humbert III de Savoie, accorde à présent à l'abbaye, à la place dudit cens, les fils de Vuillelmus de Vérossaz (Veresalis) avec leurs biens et leur postérité. Acte chirographe.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 004~01
Petrus de Tovet, camérier du comte Thomas de Maurienne, avec le consentement de ce dernier, accorde en aumône pour le salut de son âme à l'abbé et aux frères de l'abbaye de Saint-Maurice l'exemption de toute redevance pour l'apposition du sceau comtal sur les documents concédés à ladite abbaye par le comte et ses successeurs.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 004~02
Petrus de Tovet, camérier du comte Thomas de Maurienne, avec le consentement de ce dernier, accorde en aumône pour le salut de son âme à l'abbé et aux frères de l'abbaye de Saint-Maurice l'exemption de toute redevance pour l'apposition du sceau comtal sur les documents concédés à ladite abbaye par le comte et ses successeurs.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 005~01
Thomas Ier, comte de Savoie, donne à saint Maurice et au monastère une rente annuelle de 100 sous mauriçois perçue sur les revenus des moulins de la ville de Saint-Maurice, pour moitié à la Saint-Jean-Baptiste, pour moitié à Noël, rente destinée à l'illumination et à l'entretien d'un cierge qui doit brûler jour et nuit devant la châsse et le corps de saint Maurice.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 005~02
Thomas Ier, comte de Savoie, donne à saint Maurice et au monastère une rente annuelle de 100 sous mauriçois perçue sur les revenus des moulins de la ville de Saint-Maurice, pour moitié à la Saint-Jean-Baptiste, pour moitié à Noël, rente destinée à l'illumination et à l'entretien d'un cierge qui doit brûler jour et nuit devant la châsse et le corps de saint Maurice.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 006~01
Comme les 100 sous mauriçois légués par le comte Thomas Ier de Savoie pour l'illumination d'un cierge brûlant jour et nuit devant la châsse de saint Maurice, assignés sur les revenus des moulins de la ville de Saint-Maurice ne se payaient pas intégralement, son fils Aymo, du consentement de sa mère et de son frère le comte Amédée IV, les assigne au sacristain de l'abbaye de Saint-Maurice sur le droit de gîte d'Ollon et de Vouvry.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 006~02
Comme les 100 sous mauriçois légués par le comte Thomas Ier de Savoie pour l'illumination d'un cierge brûlant jour et nuit devant la châsse de saint Maurice, assignés sur les revenus des moulins de la ville de Saint-Maurice ne se payaient pas intégralement, son fils Aymo, du consentement de sa mère et de son frère le comte Amédée IV, les assigne au sacristain de l'abbaye de Saint-Maurice sur le droit de gîte d'Ollon et de Vouvry.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 007~01
Amédée IV, comte de Savoie, approuve l'ancienne coutume de l'abbaye de Saint-Maurice de stipuler des actes et reconnaît comme authentiques les actes que les chanoines de Saint-Maurice pourraient lever dans le Chablais, le Valais, l'Entremont et la châtellenie de Chillon. Il confirme ce droit, ordonnant d'ajouter foi à ces actes dans tous les tribunaux, sous peine d'une amende de 10 livres mauriçoises.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 007~02
Amédée IV, comte de Savoie, approuve l'ancienne coutume de l'abbaye de Saint-Maurice de stipuler des actes et reconnaît comme authentiques les actes que les chanoines de Saint-Maurice pourraient lever dans le Chablais, le Valais, l'Entremont et la châtellenie de Chillon. Il confirme ce droit, ordonnant d'ajouter foi à ces actes dans tous les tribunaux, sous peine d'une amende de 10 livres mauriçoises.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 007~03
Amédée IV, comte de Savoie, approuve l'ancienne coutume de l'abbaye de Saint-Maurice de stipuler des actes et reconnaît comme authentiques les actes que les chanoines de Saint-Maurice pourraient lever dans le Chablais, le Valais, l'Entremont et la châtellenie de Chillon. Il confirme ce droit, ordonnant d'ajouter foi à ces actes dans tous les tribunaux, sous peine d'une amende de 10 livres mauriçoises.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 8
Le comte Amédée VI, de l'autorité de son parent et tuteur Louis II de Savoie, seigneur de Vaud, défend à tous ses officiers, juges, baillis et châtelains du Chablais d'extrader les hommes ressortissants des juridictions de l'abbaye de Saint-Maurice et de faire aucune exécution contre eux pour dettes, avant que l'abbé ou ses officiers en aient premièrement pris connaissance, les poursuites desdits officiers du Chablais ne devant avoir lieu que dans le cas où ledit abbé et ses officiers négligeraient de rendre justice.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 9
Petrus Pugini demande au nom du comte Amédée VII de Savoie 100 florins d'or à titre d'emprunt de l'abbé de Saint-Maurice Jean. Celui-ci, alléguant la pauvreté et les besoins de son abbaye, ne s'engage à lui en prêter que 50, chacun valant 12 sous mauriçois, monnaie en cours, et cela à la fête de Noël suivante.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 010~01
Bonne de Bourbon, comtesse de Savoie, tutrice de son fils, le comte, défend à tous ses officiers du Chablais, du Genevois, de Chillon et de Saint-Maurice, pour donner suite à la supplique de l'abbé de Saint-Maurice Jean Garreti, d'user de violence et de commettre des injustices contre ledit abbé, l'abbaye et leurs biens, surtout dans la possession de la maison de Sala, mais leur ordonne, au contraire, de les traiter favorablement, vu la dévotion qu'elle et feu les comtes de Savoie avaient eue et ont envers saint Maurice.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 010~02
Bonne de Bourbon, comtesse de Savoie, tutrice de son fils, le comte, défend à tous ses officiers du Chablais, du Genevois, de Chillon et de Saint-Maurice, pour donner suite à la supplique de l'abbé de Saint-Maurice Jean Garreti, d'user de violence et de commettre des injustices contre ledit abbé, l'abbaye et leurs biens, surtout dans la possession de la maison de Sala, mais leur ordonne, au contraire, de les traiter favorablement, vu la dévotion qu'elle et feu les comtes de Savoie avaient eue et ont envers saint Maurice.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 011~01
Comme l'abbé Jean Garreti s'est plaint au comte Amédée VIII que ses officiers exigeaient des hommes dépendant de l'abbaye un florin de subside par foyer, le même comte défend à tous ses officiers de Chillon, de l'Entremont, de Saint-Maurice et de Monthey d'exiger ledit subside des hommes sur qui l'abbaye possède l'omnimode jurisdiction et le dernier supplice, ni de leur faire aucune poursuite à ce sujet, leur ordonnant même de restituer les gages qu'ils en auraient déjà tiré.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 011~02
Comme l'abbé Jean Garreti s'est plaint au comte Amédée VIII que ses officiers exigeaient des hommes dépendant de l'abbaye un florin de subside par foyer, le même comte défend à tous ses officiers de Chillon, de l'Entremont, de Saint-Maurice et de Monthey d'exiger ledit subside des hommes sur qui l'abbaye possède l'omnimode jurisdiction et le dernier supplice, ni de leur faire aucune poursuite à ce sujet, leur ordonnant même de restituer les gages qu'ils en auraient déjà tiré.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 012~01
Amédée VIII, premier duc de Savoie, réitère une interdiction après une nouvelle supplique de l'Abbaye, au sujet d'un subside qu'on exigeait des hommes soumis à sa juridiction. Le duc défend en effet à ses officiers dans le Chablais, à Chillon, Monthey, Saint-Maurice, Sembrancher et dans l'Entremont de percevoir des hommes de l'abbaye, sur lesques l'abbé possède l'omnimode juridiction et le dernier supplice, le subside de 2 florins par foyer et demande de mettre un terme aux exactions injustes commises par le passé contre l'abbaye. Franciscus de Loes, châtelain, et Franciscus Boverii, lieutenant du châtelain de Chillon, accusent réception du mandat ducal.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 012~02
Amédée VIII, premier duc de Savoie, réitère une interdiction après une nouvelle supplique de l'Abbaye, au sujet d'un subside qu'on exigeait des hommes soumis à sa juridiction. Le duc défend en effet à ses officiers dans le Chablais, à Chillon, Monthey, Saint-Maurice, Sembrancher et dans l'Entremont de percevoir des hommes de l'abbaye, sur lesques l'abbé possède l'omnimode juridiction et le dernier supplice, le subside de 2 florins par foyer et demande de mettre un terme aux exactions injustes commises par le passé contre l'abbaye. Franciscus de Loes, châtelain, et Franciscus Boverii, lieutenant du châtelain de Chillon, accusent réception du mandat ducal.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 13
Comme l'abbé de Saint-Maurice Jean Sostion a exposé au comte Amédée VIII de Savoie l'état de destruction et de délabrement des bâtiments de l'abbaye, les exactions du collecteur des droits de la Chambre apostolique, les usurpations des droits et biens de ladite abbaye, et imploré le secours et la protection dudit prince, celui-ci, par son rescrit du 9 septembre 1411, ordonne à son juge du Chablais, à ses châtelains de Chillon, de Monthey, de Saint-Maurice, de l'Entremont, de Martigny, de Saillon, de Saxon, de Conthey, à ses vidomnes d'Ollon et de Chamoson, à leurs lieutenants et à tous ses officiers de rendre une bonne et prompte justice audit abbé et à ses religieux, de contribuer de tout leur pouvoir à la conservation de leurs droits et à empêcher toute violence à leur encontre, recommandant, de plus, audit collecteur de les traiter avec douceur et de faire attention à leurs nécessités. Par un autre rescrit du 9 février 1412 attaché avec le premier et la supplique, le même prince enjoint aux mêmes officiers, sous peine de 50 florins, d'observer scrupuleusement l'exécution de ses précédentes ordonnances, de remettre en son premier état tout ce qui aurait été fait de façon contraire, et spécialement de laisser jouir lesdits suppliants de leur grange d'Ollon et de toutes ses dépendances.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 14
Amédée VIII, comte de Savoie, ordonne à ses baillis, juges, châtelains et autres officiers d'admettre à leur audience et d'écouter favorablement les religieux de l'abbaye de Saint-Maurice ou leurs procureurs toutes les fois qu'ils s'adresseront à eux pour poursuivre des causes et défendre leurs droits, et cela aussi longtemps que leur abbé Jean Sostion sera absent pour ses études de droit.
            Chercher à partir d'iciVisualiser la fiche+ 15
Louis de Savoie, prince de Piémont, lieutenant général, prie l'abbé Pierre Fournier, en tant que son très cher ami et son conseiller, de se rendre à Thonon et d'y assister à l'assemblée des Trois-Etats qu'il y a convoquée pour le 20 novembre prochain.

Retour au sommet de la page